Mois du Film Documentaire

Détails des prochaines sessions

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La médiathèque participe pour la première fois au Mois du film documentaire, manifestation annuelle nationale et internationale coordonnée par l'association Images en bibliothèques qui a pour vocation de valoriser les collections cinématographiques et audiovisuelles.

Pour l'occasion, des films sélectionnés par les bibliothécaires autour du thème retenu pour 2023 - "Prendre la parole" -, seront projetés gratuitement pendant toute la semaine.

  • En partenariat avec la Direction des Bibliothèques de Vendée sur le thème départemental "Prendre la parole en Afrique", trois films retenus sur ce thème :

Les Himbas font leur cinéma de Solenn Bardet

(France, 2012, 52') sur siège d'écoute et/ou canapé.

Parce que trop souvent considérés comme un peuple stupide et illettré, les Himbas ont décidé de réaliser un film afin de montrer la vraie vie d'un village himba. Ils sont conseillés et aidés par la réalisatrice Solenn Bardet qui connaît ces communautés depuis longtemps, et qui d'ailleurs a été adoptée par l'oncle de Muhapikwa. Les Himbas, à la fois techniciens et comédiens, vont avec humour, ironie, poésie et parfois plagiats de nos habitudes occidentales, nous faire partager leurs coutumes, leurs envies et aussi leurs craintes.

 

La vie devant nous de Frédéric Laffont

(France, 2021, 51') sur siège d'écoute et/ou canapé.

Dans les années 60 et 70, Félix Mora sillonne le sud du Maroc à la recherche d’hommes pour creuser à bas coût le sous-sol de la France. Il a ainsi recruté en masse plus de 80.000 mineurs pour extraire le charbon du Nord et de Lorraine. Ce film retrace leurs histoires et leurs parcours.

 

Ouaga Girls de Theresa Traore Dahlberg

(Suède, 2017, 82') sur grand écran dans la grande salle d'animation, le vendredi 17 novembre à 19h.

Bien décidées à devenir mécaniciennes, Bintou, Chantale et Dina apprennent le métier à Ouagadougou. Au programme ? Étincelles sous le capot, mains dans le cambouis et surtout, bouleversements joyeux des préjugés : aucun métier ne devrait être interdit aux femmes !

 

  • Notre participation avec Images en Bibliothèque et le thème national "Prendre la parole", trois projections sur grand écran dans la grande salle d'animation :

Soul Kids de Hugo Sobelman

(France/Etats-Unis, 2021, 75') sur grand écran dans la grande salle d'animation, le mardi 14 novembre à 12h30

À Memphis, une des villes américaines les plus sinistrées, la Stax Music Academy fait figure d’oasis. Fondée sur l’héritage du label légendaire des années 60 qui accompagna la lutte pour les Droits Civiques, cette école de musique, extra-scolaire et gratuite, permet à des adolescents passionnés d’apprendre et de comprendre l’Histoire noire américaine à travers la découverte des plus grands tubes de la Soul.

 

Girl Culture de Mélanie Brun

(France, 2020, 75') sur grand écran dans la grande salle d'animation, le mercredi 15 novembre à 16h00 suivi d'un débat avec l'espace jeune de Challans

Elina, Lola, Adeliz, Sara, Sarah, Aminata et Isis ont 13 ans. Elles entrent en 4e et vont traverser une année remplie de "premières fois". Quels rêves et quels désirs les animent ? Sont-ils différents de ceux des générations précédentes ?

Commune commune de Dorine Brun et Sarah Jacquet

(France, 2022, 115') sur grand écran dans la grande salle d'animation, le samedi 18 novembre à 16h00

Aux élections municipales de 2014, dans la Drôme, les citoyens de Saillans confient la mairie à une liste proposant un partage du pouvoir entre élus et habitants. A l’heure d’un certain désenchantement politique, l’espoir suscité par cette victoire est immense. Cinq ans plus tard, alors que les élections municipales approchent, le village se réunit pour tirer un premier bilan de cette expérimentation politique.

En projection individuelle sur le canapé, nous diffuserons 9 films sur les créneaux horaires suivants :

2 diffusions le mardi 14/11 : 11h et 15h

2 diffusions le mercredi 15/11 : 11h et 14h

1 diffusion le jeudi 16/11 : 11h

2 diffusions le vendredi 17/11 : 15h et 17h

2 diffusions le samedi 18/11 : 11h et 14h

 

L'Energie positive des Dieux de Laëtitia Moller

(France, 2021, 70')

Leur musique est une déferlante de rock électrique. Leurs textes assènent une poésie sauvage. Accompagnés de quatre musiciens, Stanislas, Yohann, Aurélien et Kevin sont les chanteurs du groupe Astéréotypie. Issus d’un institut médico-éducatif accueillant de jeunes autistes, ils dévoilent sur scène leurs univers détonants, encouragés par Christophe, un éducateur plus passionné d’art brut que de techniques éducatives. Leur aventure collective est un cri de liberté.

 

Selfie (avoir 16 ans à Naples) de Agostino Ferrente

(Italie, 2019, 77')

Alessandro et son meilleur ami Pietro, équipés d'un iPhone, filment leur vie à Traiano, un quartier de Naples contrôlé par la mafia locale et connu pour ses trafics de drogue. Les deux jeunes racontent leur amitié et aussi l'histoire de leur ami Davide, qui a été tué par un carabinier.

 

Valentin, enfant d'Europe de Antonio Martino

(Belgique/France/Italie, 2019, 52')

Valentin est un ancien enfant des rues en Roumanie qui a été adopté par un couple belge. Pourtant, il demeure encore un outsider dans son pays d'adoption où il est caractérisé de "Roumain" sans identité bien définie. Pour se retrouver, Valentin entreprend un voyage initiatique afin de mieux comprendre qui il est et se définir en tant que fils, vis-à-vis de ses deux familles, et de ces deux Europe.

 

Detroiters de Andrei Schtakleff

(France, 2022, 87')

Que reste-t-il quand la capitale mythique de l’automobile meurt ? Un champ de ruines, des souvenirs et de la neige. Et un feu qui continue, fragile, car certains ne sont pas partis et tentent de comprendre comme de reconstruire.

 

Ghost Song de Nicolas Peduzzi

(France, 2021, 76')

Houston, Texas. Un ouragan s’annonce, prêt à dévorer aussi bien les gens que les rêves. Alex, rappeuse, ex cheffe de gang, rase les murs pour éviter les représailles et enterrer son meilleur ami. Will et Nate, âmes errantes des quartiers riches, se débattent contre leurs addictions et leurs démons familiaux. De cette poisse ambiante s’échappe leur symphonie.

 

L'ile au trésor de Guillaume Brac

(France, 2020, 97')

Un été sur une île de loisirs en région parisienne. Terrain d’aventures, de drague et de transgression pour les uns, lieu de refuge et d’évasion pour les autres. De sa plage payante à ses recoins cachés, l’exploration d’un royaume de l’enfance, en résonance avec les tumultes du monde.

After Work (après le travail) de Barbara Laïchi

(France, 2019, 24')

À Paris, la Fury Room propose un service qui s’imagine disruptif : moyennant quelques dizaines d’euros par tête, on vous équipe d'un casque et d'une barre à mine. Dans un sous-sol rempli de vaisselle et d’ordinateurs décatis, libre à vous de tout fracasser. Les jeunes cadres s’y pressent en team building : pour 15 euros de plus, on peut avoir une vidéo de son carnage.

 

Les Himbas font leur cinéma de Solenn Bardet

(France, 2012, 52') sur siège d'écoute et/ou canapé.

Parce que trop souvent considérés comme un peuple stupide et illettré, les Himbas ont décidé de réaliser un film afin de montrer la vraie vie d'un village himba. Ils sont conseillés et aidés par la réalisatrice Solenn Bardet qui connaît ces communautés depuis longtemps, et qui d'ailleurs a été adoptée par l'oncle de Muhapikwa. Les Himbas, à la fois techniciens et comédiens, vont avec humour, ironie, poésie et parfois plagiats de nos habitudes occidentales, nous faire partager leurs coutumes, leurs envies et aussi leurs craintes.

 

La vie devant nous de Frédéric Laffont

(France, 2021, 51') sur siège d'écoute et/ou canapé.

Dans les années 60 et 70, Félix Mora sillonne le sud du Maroc à la recherche d’hommes pour creuser à bas coût le sous-sol de la France. Il a ainsi recruté en masse plus de 80.000 mineurs pour extraire le charbon du Nord et de Lorraine. Ce film retrace leurs histoires et leurs parcours.

 

  • Films diffusés sur le fauteuil "œuf" en accès libre aux horaires d'ouverture de la médiathèque :

Y'a pas d'heure pour les femmes de Sarra El Abed

(Canada, 2019, 19')

Tunis, novembre 2019. Des femmes sont rassemblées chez Saïda, la coiffeuse, à l'aube des élections présidentielles. Le salon s'est transformé en place publique, miroir de l'agitation interne du pays. Dans ce huis clos féminin, on découvre l'adolescence démocratique du pays.

 

Clean with me (after Dark) de Gabrielle Stemmer

(France, 2019, 19')

Sur YouTube, des centaines de femmes se filment en train de faire le ménage chez elles. Un film documentaire exclusivement tourné sur un écran d’ordinateur, dont la trame narrative est constituée de vidéos d’archive disponibles sur Internet. Il interroge ces images, thématise l’envers du décor d’un étrange phénomène de mode, questionne la féminité et la dépression.

 

Abyssal de Alejandro Alonso Estrella

(Cuba/France, 2021, 30')

Raudel vit et travaille sur un chantier de ferraille navale dans l’Ouest de Cuba. Hanté par un étrange souvenir d’enfance, il guette des présences fantomatiques.

 

Rock against police de Nabil Djedouani

(France, 2020, 30')

Février 1980, le jeune Abdelkader Lareiche est tué d’une balle dans la tête par un gardien d’immeuble dans une cité de Vitry. Dans un contexte marqué par plusieurs crimes racistes et une politique de répression sécuritaire, ses amis se mobilisent autour de la mouvance “Rock Against Police”. Quarante ans après les faits, Philomène part à la rencontre des militants et acteurs de ce mouvement.